Jean-Marc Ottioné, l’une des figures montantes, les plus respectées de la nouvelle génération d’artistes plasticiens de Côte d’Ivoire, a pris d’assaut le couloir des Arts du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire depuis le 26 février dernier. Sa signature visuelle est indissociable de sa technique. Plutôt que d’utiliser des pinceaux classiques, il privilégie le couteau à palette (la spatule). Bien que la durée initiale annoncée pour la fin mars, le succès de ses œuvres prolonge souvent la visibilité de l’artiste dans les galeries de l’hôtel. Revisitons ensemble, l’exposition « L’Héritage en couleurs », avec une vingtaine de tableaux, la matière est reine.

Les amoureux de l’art contemporain ivoirien et les habitués du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire n’oublieront pas de sitôt la date du 26 février 2026.

Pour cause, ce jour, marque l’exposition de l’un des artistes plasticiens ivoiriens les plus talentueux et les plus prometteurs sous le thème : « L’Héritage en couleurs ».

À cette occasion, Jean-Marc Ottioné a déployé tout son talent à travers ses œuvres qui n’ont laissé personne indifférents. La particularité de son travail le précède et se manifeste dès le premier contact avec une de ses œuvres.

Contrairement à ceux qui caressent la toile au pinceau, JM Ottioné utilise plutôt la spatule et le couteau à palette pour inciser et sculpter la peinture. Cela crée un relief impressionnant d’une vibration particulière des couleurs.

Selon de nombreux observateurs de l’art contemporain ivoirien, le travail du virtuose Ottioné regroupe des touches de fauvisme et d’impressionnisme, avec une énergie qui rappelle parfois Jackson Pollock dans le dynamisme des projections.

Durant un mois, cette exposition dénommée « L’Héritage en couleurs » a rencontre un succès auprès des amoureux, des collectionneurs et critiques d’art.

Elle constitue également une étape charnière pour l’artiste, car, bien qu’il soit une “pépite” reconnue par ses pairs et les institutions telle qu’African Artists, cette exposition au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire marque sa véritable rencontre à grande échelle avec le public international et les collectionneurs d’Abidjan.

Ce fut un succès.

C. BOLI