Son style est particulier. Au premier contact avec ses œuvres, nous sommes touches par le langage que transmet son écriture. Venu naturellement à l’art, le jeune Hans Pregnon, se positionne aujourd’hui, come l’une des valeurs sures de l’avenir de l’art contemporain en Cote d’ivoire. A la longue, cet artiste plasticien espère valoriser la richesse des traditions africaines à travers son art et sa marque : Gbadjalika. La rédaction d’africanartists.ci vous présente Hans Pregnon, Le Gbadja, un talent à suivre.

Une vision atypique de l’art
Né le 5 juillet 1998 au CHU de Treichville à Abidjan, le petit Hans n’a pas perdu du temps à se familiariser avec l’art. Apres son BAC, il intègre une école d’architecture d’où il obtient une licence en design textile. Toute suite il s’est fait remarquer lors de son stage en tant que costumier sur la série Niabla de Canal+ Premium. Aujourd’hui Hans Pregnon veut concevoir une forme d’art qui dialogue avec les époques, qui sensibilise et qui ouvre de nouvelles perspectives esthétiques et sociales.

« L’art s’est imposé à moi comme un langage universel pour exprimer ma vision du monde et valoriser la culture ivoirienne. Mon inspiration naît de la richesse des traditions locales, de l’architecture, de la nature et de la biodiversité. Je puise aussi dans la mode et le design contemporain, en mêlant héritage et modernité. Ma motivation principale est de créer un art qui dialogue avec les époques, qui sensibilise et qui ouvre de nouvelles perspectives esthétiques et sociales. À travers mes créations, je souhaite célébrer la beauté de la culture ivoirienne, tout en portant un message universel d’ouverture, d’innovation et de respect pour la nature », nous a confié l’artiste Hans Pregnon.

Le Gbadjalika
Son travail a mis d’accords de nombreux observateurs et amoureux d’art contemporain. Ses œuvres qui emmêlent geste pictural et design textile donnent un résultat atypique qui fait preuve du travail de recherche effectué par l’auteur. Par ailleurs, Hans Pregnon espère, à travers son travail, faire la promotion de sa marque artistique, sa touche dénommée « le Gbadjalika ».

« J’explore plusieurs techniques, notamment la peinture et le textile, mais j’ai une préférence pour la peinture acrylique et les compositions qui intègrent textures et motifs inspirés du wax. J’aime associer le geste pictural au design textile pour créer des œuvres hybrides, où chaque couleur et chaque forme racontent une histoire. Je souhaite développer davantage ma marque Gbadjalika et multiplier les expositions afin de partager mes créations avec un public élargi. À long terme, mon ambition est de bâtir un pont entre l’art, la mode et l’architecture, en créant des projets qui valorisent la culture ivoirienne tout en s’ouvrant sur l’international », a ajouté le jeune artiste talentueux.

C. Boli


